Oups! Je veux dire, c'était l'examen de Bébé chez le pédiatre! Non mais, suis-je la seule à avoir l'impression qu'on examine autant la mère, sinon plus, que le bébé lors de ces rendez-vous?
Selon le pédiatre, j'aurais dû m'inquiéter et lui en parler lorsque nous l'avions vu en juillet pour les oreilles de Bébé. Voyez-vous, c'est qu'aujourd'hui, en parlant avec le médecin, j'ai simplement mentionné, comme ça tout bonnement, que ça ne faisait que 3 semaines que Bébé utilisait la marche (sur 2 pattes au lieu de 4!;)) pour effectuer ses déplacements.
Pédiatre: "Ça fait juste 3 semaines qu'elle marche! Mais elle va bientôt avoir 18 mois! C'est vraiment tard! Vous auriez dû m'en parler en juillet, on se serait inquiété!"
Je n'ai rien répondu. En fait, je n'avais pas envie de répondre ce que j'avais envie de répondre!;)
J'avais envie de répondre:
S'inquiéter, s'inquiéter, c'est bien beau, mais, dites-moi Docteur, ça sert à quoi? Je le voyais bien, qu'elle ne marchait pas! Je faisais tout plein d'activités pour l'inciter à marcher. Ça aurait servi à quoi que je m'inquiète en plus! Et aujourd'hui, elle marche! Autrement dit, je me serais inquiétée pour rien! Ses soeurs aussi ont marché tard! C'est comme ça chez nous! La marche et le langage, ce n'est pas facile, on doit être plus patients que les autres pour y arriver. Dans ces domaines, on doit travailler plus fort que la moyenne pour arriver aux mêmes résultats, mais on ne s'inquiète pas. En fait, je devrais dire, on ne s'inquiète plus, car l'inquiétude nous bouffe de l'énergie et, en soi, elle ne débouche sur rien. Ce sont les gestes, les petites actions du quotidien, qui apportent les résultats, pas l'inquiétude! L'inquiétude, si elle n'est pas accompagnée d'actions, est vaine. Alors, s.v.p. Docteur, ne me jugez pas parce que je ne me suis pas inquiétée! Croyez-moi, Docteur, il y a plein d'autres choses qui m'apportent de l'inquiétude. Alors, si j'arrive à garder confiance dans un tout petit domaine, s.v.p., ne venez pas m'inquiéter en me disant que j'aurais dû m'inquiéter!
Selon le pédiatre, j'aurais dû m'inquiéter et lui en parler lorsque nous l'avions vu en juillet pour les oreilles de Bébé. Voyez-vous, c'est qu'aujourd'hui, en parlant avec le médecin, j'ai simplement mentionné, comme ça tout bonnement, que ça ne faisait que 3 semaines que Bébé utilisait la marche (sur 2 pattes au lieu de 4!;)) pour effectuer ses déplacements.
Pédiatre: "Ça fait juste 3 semaines qu'elle marche! Mais elle va bientôt avoir 18 mois! C'est vraiment tard! Vous auriez dû m'en parler en juillet, on se serait inquiété!"
Je n'ai rien répondu. En fait, je n'avais pas envie de répondre ce que j'avais envie de répondre!;)
J'avais envie de répondre:
S'inquiéter, s'inquiéter, c'est bien beau, mais, dites-moi Docteur, ça sert à quoi? Je le voyais bien, qu'elle ne marchait pas! Je faisais tout plein d'activités pour l'inciter à marcher. Ça aurait servi à quoi que je m'inquiète en plus! Et aujourd'hui, elle marche! Autrement dit, je me serais inquiétée pour rien! Ses soeurs aussi ont marché tard! C'est comme ça chez nous! La marche et le langage, ce n'est pas facile, on doit être plus patients que les autres pour y arriver. Dans ces domaines, on doit travailler plus fort que la moyenne pour arriver aux mêmes résultats, mais on ne s'inquiète pas. En fait, je devrais dire, on ne s'inquiète plus, car l'inquiétude nous bouffe de l'énergie et, en soi, elle ne débouche sur rien. Ce sont les gestes, les petites actions du quotidien, qui apportent les résultats, pas l'inquiétude! L'inquiétude, si elle n'est pas accompagnée d'actions, est vaine. Alors, s.v.p. Docteur, ne me jugez pas parce que je ne me suis pas inquiétée! Croyez-moi, Docteur, il y a plein d'autres choses qui m'apportent de l'inquiétude. Alors, si j'arrive à garder confiance dans un tout petit domaine, s.v.p., ne venez pas m'inquiéter en me disant que j'aurais dû m'inquiéter!