jeudi 23 décembre 2010

"Tout le monde va arriver à Noël en même temps!"

Pas sûre que ce soit vrai pour nous cette année! En fait, on a déjà "repoussé" les festivités du 24 à plus tard (une date indéterminée). Les filles sont malades. Les trois. Nous sommes allés à l'hôpital en famille hier matin. Un 22 décembre, j'aurai préféré aller voir le Père Noël qu'un médecin, mais quand on n'a pas le choix, et bien, on n'a pas le choix!

La Grande fait une pneumonie, le Bébé fait une otite et la Moyenne est "à surveiller", car elle fait encore de la fièvre. Grande Fille et Bébé ont des antibiotiques. Pour Bébé, ça semble faire effet, mais pour ma Grande, je ne suis pas certaine, car elle fait encore de la fièvre.

Demain matin, le thermomètre nous indiquera si nous restons bien tranquilles à la maison ou si nous passons un 24 décembre à l'urgence.

Cette année, nous nous sommes donné la permission de fêter Noël un peu plus tard que ce qui est inscrit au calendrier.

*Au moment même ou j'écrivais ce billet, j'ai réalisé qu'une petite carte traînait sur mon bureau (si vous saviez tout ce qui traîne!). Sur cette carte, il est inscrit: "Je fais preuve de souplesse." Le message est clair! Je vais donc rester zen (ou tenter de rester zen) et faire preuve de souplesse afin de vivre (et faire vivre à mes filles) un merveilleux temps des Fêtes en famille.


Je souhaite un excellent temps des Fêtes à toutes mes lectrices (et mes 2 ou 3 lecteurs!;)).

Savourez cette belle période de l'année et prenez bien soin de vous!

dimanche 12 décembre 2010

Spectacle de Noël pour enfants

Aujourd'hui, nous avons amené les filles à la Place des Arts pour assister au spectacle "Le Petit Noël" de Québec Issime.


Crédit: Québec Issime

Nous avons ADORÉ l'expérience! Il s'agit d'un spectacle vraiment bien adapté pour les enfants. Il n'est pas trop long (en fait, ma Grande Fille en aurait pris encore!). Les décors sont féériques et les chansons sont magnifiques. Pour dire vrai, j'en avais même les larmes aux yeux tellement je trouvais le tout très joli (je vais faire comme Maman tout croche et mettre ces larmes sur le dos des hormones de la femme qui allaite encore!). L'an prochain, c'est certain que nous y retournons et cette fois, j'amènerai Bébé qui sera assez grande pour apprécier. En passant, le prix est également très intéressant: 10$ le billet!

Notre journée fut parfaite (vous savez, quand tout va bien!). En voici des exemples:

- Nous nous sommes stationnés tout près, sur la rue St-Laurent. Le plus merveilleux: le stationnement était gratuit jusqu'à 13h et le spectacle terminait à 12h! Yé!

- Nous sommes arrivés un peu d'avance et nous avons réalisé que la Place des Arts était située exactement devant le Complexe Desjardins. Nous en avons donc profité pour aller voir les fameuses activités de Noël du Complexe Desjardins dont j'entends parler chaque année (et à chaque année, je me dis "Faudrait bien y aller, avant que les filles soient trop grandes!". Le plus merveilleux: Je n'aurai plus à vivre avec le sentiment de si-je-n'y-vais-pas-mes-enfants-vont-avoir-manqué-quelque-chose, lorsque j'en entendrai parler, car je sais maintenant ce que c'est!

- Je les ai donc vues ces fameuses activités de Noël (et j'ai également vu les files de gens qui viennent avec!;)) Le plus merveilleux: mes filles m'ont dit: "On n'a pas besoin d'aller le voir, le Père Noël, on l'a déjà vu au magasin l'autre fois!" Yé! Merci la Vie! Merci à mes filles qui sont si raisonnables! Je déteste les files d'attente!

- Après le spectacle, nous sommes allés manger à la Popessa. J'adooore ce restaurant! Le plus merveilleux: c'est gratuit pour les enfants le dimanche!

Vous savez, quand tout est parfait!


La magie de Noël, c'est...

La magie de Noël, c'est...

Se promener, le soir, alors que tout est paisible. La neige, les décorations de Noël, la nuit éclairée, rien ne manque pour sentir l'enfant en soi s'émerveiller:



Rouler en ville et constater qu'il y a des lumières aux arbres. Sentir que tout le monde (même les villes!) se prépare à vivre cette période des fêtes:



Ça y est, je commence à sentir l'ambiance des fêtes qui arrivent!:)

vendredi 10 décembre 2010

Mes nouvelles lunettes

Suite à ce billet, j'avais promis à Anne que je mettrais des photos de mes nouvelles lunettes. Alors, voici un "avant/après":






La différence n'est pas trop frappante... si bien que les gens ne remarquent pas tout de suite le changement! Ça ne me dérange pas du tout. Je le prends plutôt comme le signe que j'ai fait un choix qui me ressemble!:)

mercredi 1 décembre 2010

Voici l'exercice promis!

Vous arrive-t-il, en fin de journée, de vous dire intérieurement des phrases débutant par "J'aurais dû..." ou "Je n'aurais pas dû..." et d'en ressentir un malaise?

Moi, c'est mon cas! Le soir, j'ai souvent tendance à m'auto-flageller à grands coups de phrases culpabilisantes: "J'aurais dû jouer plus avec Bébé.", "J'aurais dû amener Moyenne Fille jouer dehors au lieu de la laisser écouter la tv.", "Je n'aurais pas dû perdre patience.", etc.

Comme si, pour être certaine de ne pas répéter les mêmes erreurs, je devais remâcher plusieurs fois les "faux pas" de ma journée pour avaler ma dose quotidienne de culpabilité.

Comme promis, voici l'exercice tout simple dont je vous parlais, hier, dans mon billet. Il s'agit d'un remède efficace à ces fins de journées culpabilisantes... c'est la raison pour laquelle il s'agit de mon exercice coup de coeur du mois!:)

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Méditation rétrospective de sa journée


* À la fin de la journée, prendre le temps d'observer (sans juger) ce qui s'est passé pour soi, depuis le réveil.



* Nommer chaque élément de la journée, en l'acceptant tel qu'il s'est produit, sans porter aucun jugement.



* Laisser la conscience intégrer chacun des faits.


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C'est tout! On observe, on nomme, on accepte, sans porter aucun jugement, et on laisse la conscience intégrer ces faits.

Pas de culpabilité, mais juste la confiance que notre conscience ne voudra pas répéter les mêmes erreurs.

Bonne méditation!:)

mardi 30 novembre 2010

Prendre soin de soi: je partage avec vous!

Une fois par mois, j'assiste à mon cours "Prendre soin de soi". Comme le prochain cours a lieu demain soir, j'ai fait un récapitulatif de mes prises de conscience, de mes réflexions et des actions que j'ai posées (ou envie de poser). C'est avec plaisir que je vous offre un résumé:

Au dernier cours, nous avons beaucoup parlé du 3e niveau de prendre soin de soi: le niveau du sens. Nous avons parlé de l'importance de découvrir sa Mission, des moments vrais au travail et de l'empreinte que l'on laisse à autrui. Ce fut des sujets très passionnants qui m'ont amenée à réfléchir sur le sens de ma vie professionnelle.

Pendant les 6 dernières années, j'ai été un peu plus de 5 ans à la maison. Ça fait 2 ans que je n'ai pas mis les pieds dans une salle de classe. Bien que je sois très heureuse dans mon rôle de Maman à la maison, il y a une partie de moi qui trouve que je la néglige: l'enseignante en moi! En faisant mes devoirs pour mon cours, j'ai dû répondre à la question "Comment je prends soin de mon appartenance à la communauté enseignante?" et c'est là que l'enseignante en moi a crié qu'elle avait envie de remettre les pieds dans une salle de classe.

Suite à cette réflexion, voici l'action qui en découle: J'ai décidé de faire de la suppléance de façon occasionnelle (je vous en reparlerai). Je trouve qu'il s'agit d'un bon compromis, autant pour ma partie "Maman à la maison" que pour ma partie "enseignante".

Toujours pendant mes devoirs, sachant que les enfants sont attirés par la beauté, j'ai dû répondre à la question: "Comment je prends soin de ma beauté?" Alors que je répondais à cette question, j'ai pensé à mes lunettes: ça fait 12 ans (si ce n'est pas 13, j'ai perdu le compte!) que j'ai la même monture. Eh oui, elle date du siècle dernier! Je me suis dit que je pourrais peut-être la changer pour une plus belle.

L'action que j'ai posée suite à cette réflexion: Rien pentoute! Je me suis dit que ma vue n'avait pas changée, alors que c'était une dépense superflue! Je vous déçois, hein? Pas capable de faire une petite folie (ce n'est même pas une vraie folie en plus!) pour elle-même. Je vous l'accorde, ça fait dure!

Action que la Vie a posé à ma place: En transportant une gigantesque maison de poupée en bois, cette dernière a basculé (à peine) sur mes lunettes (qui étaient dans ma face, bien évidemment!) et j'ai entendu "crack!" Mes lunettes venaient de briser. Pas le choix, j'ai dû en commander une autre paire. J'ai bien hâte de les avoir, mais ça m'a tout de même montré à quel point dans le domaine de "prendre soin de soi", j'ai encore bien des croûtes à manger!;)

Un autre devoir que j'ai fait est que j'ai répondu à une liste de questions. Je vous les partage:

"Des questions à se poser, un jour ou l'autre, dans sa vie personnelle"

* Qu'est-ce qui est important pour moi?
* Quelle est ma raison d'être sur cette terre?
* Que dois-je faire?
* Y a-t-il un ou des projets qui me tiennent à coeur?
* Ma vie a-t-elle de la valeur? Quelle est-elle?
* Qu'est-ce que je fais ici?
* Ai-je peur de vivre pleinement?
* Ai-je peur de la mort?
* Suis-je pleinement épanoui(e)?

J'ai fait cet exercice en écriture spontanée et je dois avouer que les réponses m'ont surprise et bouleversée à la fois. J'ai eu une révélation assez troublante et je partage un extrait de ma réflexion avec vous:

"Parfois, je m'oublie car je veux tout donner. Le problème, c'est que ça donne autre chose par le fait même. Ça donne le message suivant à mes filles: "Dans la vie, si on veut prendre soin des autres, on doit s'oublier". Ce n'est pas l'héritage que je veux leur donner. Je ne veux pas que mes filles répètent ce modèle. Afin de leur offrir le meilleur, je vais donc prendre soin de moi. Je change l'héritage! (Si je me dis que je le fais aussi pour le bien de mes filles, on dirait que ça passe mieux. Je me sens moins coupable de prendre soin de moi!)"

Bon, je m'arrête ici avant de vous endormir, mais si ça vous intéresse, dans le prochain billet, je peux vous donner un exercice à faire (tout simple) afin de prendre soin de vous? En fait, ce mois-ci, ce fut mon exercice coup de coeur. Je vous mets l'eau à la bouche, n'est-ce pas?

Alors, qui est intéressé?

samedi 27 novembre 2010

Mon cousin

Mon cousin a 13 ans de plus que moi, ce qui fait que lorsque j'étais enfant, il était déjà un jeune homme. Petite, avec mes 3 soeurs à la maison, j'évoluais dans un vrai monde de filles. Alors que je jouais aux poupées avec mes soeurs, mon cousin conduisait de gros tracteurs et prenait la relève sur les terres agricoles de ses parents, qui étaient également mon parrain et ma marraine.

L'été, il m'arrivait d'aller passer de petites vacances chez eux. Ce que j'aimais bien, c'était d'aller voir les chatons dans la grange. Parfois, je voyais mon cousin revenir des champs avec son gros tracteur. Je dois l'avouer, mon cousin m'impressionnait et m'intimidait aussi un peu, d'autant plus que j'étais très timide de nature. En fait, je crois que c'était surtout le bruit du moteur et les gigantesques roues du tracteur qui m'intimidaient en réalité.

Je n'ai jamais partagé de jeux avec mon cousin. Je crois même qu'à l'âge où je suis venue au monde, il avait déjà cessé de jouer tout court. C'est très exigeant la vie d'agriculteur. Il travaillait fort mon cousin.

Je n'ai jamais eu non plus de grandes discussions avec mon cousin. Avec le temps, j'ai compris qu'il était probablement tout aussi timide, sinon plus, que moi.

Pourquoi est-ce que je vous parle de lui aujourd'hui? C'est parce que je suis allée le visiter cet après-midi. Il est très malade: il a le cancer des os. En allant le visiter, j'avais peur d'être maladroite, d'être prise par la gêne et de ne pas savoir quoi dire.

Il nous a accueillis avec un sourire incroyable. Il était en pyjama. J'étais contente; je trouve tellement que la jaquette d'hôpital vous enlève le peu de dignité qu'il vous reste.

Il était content de notre visite. En le voyant, j'ai tout de suite su que je n'avais pas besoin de m'inquiéter à savoir quoi dire ou quoi raconter. J'avais simplement à écouter et à offrir ma présence, une vraie présence.

Il nous a dit qu'il revoyait son médecin lundi et que ce dernier évaluerait la situation à savoir s'ils allaient poursuivre les traitements de chimio ou s'ils allaient tout arrêter pour ne donner que les soins de fin de vie.

Mon cousin nous a avoué que si ce n'était que de lui, il n'y aurait pas d'autres traitements de chimio. Voyez-vous, c'est que dans les 3 dernières années, il s'est énormément battu et il est bien conscient que s'il a été capable de passer par tout ce qu'il a passé, c'est parce que son corps était solide. Est-ce que je vous ai dit qu'il était fort mon cousin? Cet après-midi, j'ai encore eu l'occasion de constater l'ampleur de sa force; même devant la mort, il n'a pas peur!

Le problème est que, bien que mon cousin soit fort, son corps, lui, a atteint ses limites. C'est pour cette raison que mon cousin nous a dit qu'il était prêt. Prêt à "traverser de l'autre côté". Pas de frustrations ni d'amertume avec cette déclaration. Seulement une bonne dose de lucidité, d'acceptation et de sérénité.

Je suis vraiment contente d'avoir pu parler avec lui cet après-midi. Je ne sais pas si j'aurai encore l'occasion de le voir vivant, mais c'est comme ça que j'ai envie de me souvenir de lui: souriant, serein et tellement, mais tellement fort, malgré son corps affaibli par le cancer.

Petite, il m'impressionnait parce qu'il savait conduire d'énormes tracteurs jusqu'au bout des champs. Adulte, il m'impressionne parce qu'il se conduit comme un Grand Homme jusqu'au bout de sa vie.

jeudi 25 novembre 2010

Aimez-vous mon nouveau collier?

Moi, je l'adooore!

Ce matin, j'avais une belle surprise dans ma boîte aux lettres: un magnifique collier fait par une blogueuse aux mains magiques et aux idées de création uniques: Karo Créations! Eh oui, j'ai eu la chance de gagner son concours de novembre!



Vous cherchez un cadeau original et unique pour Noël: allez faire un petit tour du côté de sa boutique!

Merci beaucoup Karo! Tu as énormément de talent!

samedi 20 novembre 2010

Sushis, poker, salon du livre et magasinage...

C'est ce que j'ai fait, SANS LES ENFANTS, durant les 24 dernières heures!

Ce fut vraiment de belles vacances! Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait un poker entre amis. C'était étrange de parler fort dans la maison à 23h00: Au début, par réflexe, on n'ose pas trop. On a peur de réveiller les filles... même si elles dorment à 15 Km de chez-nous, dans la maison de mes parents!

Aujourd'hui, nous avons profité de notre journée pour aller au salon du livre. Je suis allée saluer une amie, Priska Poirier, qui vient de sortir son troisième roman jeunesse:
"Le royaume de Lénacie, tome 3" (excellent idée cadeau pour une jeune fille , soit dit en passant!;)).

J'ai également profité de l'occasion pour rencontrer Véronique Fortin, qui a écrit "Le journal irrévérencieux d'une mère normale". J'ai ADORÉ ce livre! Ça peut paraître étrange, mais j'étais tellement gênée à l'idée d'aller lui parler, que j'ai bien failli renoncer. Ce qui me stressait, c'était le fait que j'avais l'impression de la connaître, mais qu'à l'inverse, je savais que j'étais une pure inconnue pour elle. J'avais envie de lui parler comme à une amie (après tout je la connais!;)), mais en même temps, je savais que je devais me garder une petite gêne (je suis quand même une inconnue pour elle!;)). Bref, j'étais gênée et je ne savais pas comment l'aborder. Finalement, je me suis dit que ce serait bien dommage qu'elle ne sache pas à quel point ses livres ont touché d'autres mères. Alors, j'ai pris mon courage à deux mains et je suis allée lui parler. Elle est vraiment très gentille et, après coup, je réalise à quel point j'étais trop stressée pour rien! Si vous ne connaissez pas encore son blog, je vous le recommande fortement! Elle a une très belle plume et ses écrits font vraiment du bien. Elle a un don formidable pour parler de son quotidien et ses billets nous font réaliser avec soulagement que "Ah! Je ne suis pas la seule!".

Bref, j'espère un jour avoir l'occasion de lui parler de nouveau, mais cette fois, je mettrai le stress de côté afin de savourer encore plus l'échange!



Puis, nous avons conclu notre 24 heures de liberté avec un brin de magasinage: J'avais une carte-cadeau à utiliser! :)

Je vous le dis, de bien belles vacances!:)

Ce soir, en allant chercher mes filles, j'en ai profité pour dire à mes parents:

"Ne vous gênez surtout pas! Si jamais vous avez envie de répéter l'expérience et de les garder de nouveau pour la nuit, vous pouvez nous en parler. N'ayez pas peur, on ne vous jugera pas et on n'ira pas dire que vous exagérez. Sentez-vous bien à l'aise de venir les chercher quand bon vous semble. On comprend que, vous aussi, vous avez envie de sentir la vie dans votre maison!"

Après tout, il y a tellement de vie dans ma maison, que ce serait bien égoïste de ma part de ne pas partager avec ceux que j'aime! ;)

jeudi 11 novembre 2010

Suis-je obscène?

J'ai allaité mes trois enfants. J'allaite encore ma plus jeune de 19 mois. J'ai allaité partout; n'importe où, n'importe quand, sur demande. J'ai allaité dans des restaurants, dans des magasins, dans des avions. J'ai même allaité à Walt Disney, debout dans une foule, en regardant la parade passer (je savais que personne ne me regarderait, car tout le monde regardait la parade!;)) Je vous jure que je n'ai jamais été obscène! Normalement, les photos où j'allaite, je les garde pour mes albums personnels. Je ne les affiche pas; c'est ma vie privée. Par contre, aujourd'hui, quand je lis dans les nouvelles qu'une page Facebook aurait été supprimée parce que son contenu (des photos de femmes qui allaitent) aurait été jugé obscène, ça me révolte et ça me pousse à fouiller dans mes albums photos pour prouver le contraire. L'allaitement en public n'a rien d'obscène. (Je suis même convaincue que les autres clients du restaurant n'avaient même pas remarqué que j'allaitais):

Photo prise à Disney en mars 2010

Et vous, trouvez-vous cette photo obscène?


vendredi 5 novembre 2010

C'est beau l'automne...

... surtout quand il ne pleut pas!






Bonne journée sous la pluie!

Note à moi-même: Ne pas oublier d'aller jouer dehors à la prochaine belle journée!

samedi 30 octobre 2010

Défi créatif

Aujourd'hui, en voyant ce que mes copines de la blogosphère avaient fait, j'ai eu envie de réaliser moi aussi le défi créatif de Tchoubi. Voici donc, pour moi, un petit événement anodin qui m'apporte une étincelle dans ma journée:


Si vous voulez aller voir ce que mes copines ont fait, vous n'avez qu'à cliquer sur leur nom:
Karocreations, Mamanbooh, Le ciel est bleu..., M, La Belle, L'effet Crea, Bleuvanille

Récit d'un voyage dans le sud en famille

Afin d'éviter que mes lecteurs s'endorment, je vais essayer d'être efficace et d'aller à l'essentiel. Voici donc notre récit de voyage:

L'avion:

Tout s'est très bien passé. Comme Bébé n'a que 18 mois, elle a le droit de voyager sur moi (c'est quand même une belle économie!). Puisque je savais qu'elle serait sur moi durant tout le vol, j'ai donc choisi la destination selon les critères suivants:
- Les vols les plus courts
- Des vols sans escale
- Un "resort" près de l'aéroport

Nous sommes allés à Cayo Coco, Cuba. Ce n'est même pas à 4 heures de vol, ça se fait donc très bien.

Bébé qui regarde les avions!



La température:

Il a fait beau toute la semaine. Il pleuvait chaque nuit, mais ça, on s'en fout!;) On a pu profiter de la plage et de la piscine chaque jour.

Les 3 soeurs qui jouent sur la plage!

Les activités:

Pour être un peu honnête, je vous dirais qu'il n'y avait pas grand chose à faire!
Pour être complètement honnête, je vous dirais que c'est ce que nous voulions! Nous voulions nous reposer et rester sur le site à jouer avec les filles. Nous n'avions pas envie de faire des excursions avec nos trois petites. Nous avons donc passé la semaine à la piscine, à la plage, au buffet, au baby club (où il y avait des modules de jeux), à faire des tours de chèvre, à danser "la danse des canards" au spectacle des minis, à nourrir les chats avec les restants du buffet, à lancer du pain aux canards, à monter la tour d'observation, à acheter des gogosses aux marchands, à ramasser des coquillages, à faire des châteaux de sable, à faire du pédalo et, surtout, à se mettre du off pour éviter de se faire dévorer par les moustiques!


Bébé adore l'eau et le sable!



Les grandes qui font un tour de chèvre



Bébé qui ne veut plus sortir de la voiture de course de nos voisins!


Bébé qui veut toujours aller nourrir les chats à la sortie du buffet!


Les 3 cocottes qui essaient de danser La macarena à la mini disco!


Voici quelques photos de l'endroit où nous étions:







Pour conclure, j'aimerais profiter de l'occasion pour remercier Mamie, la mère de mon conjoint, qui nous a accompagné et qui nous a donné un bon coup de main avec les filles. Sans elle, nous n'aurions pas pu profiter autant de nos vacances. Pendant mes vacances, j'ai eu l'occasion d'avoir des moments pour moi, pour relaxer et penser réellement à moi, grâce à elle. Pendant mes vacances, j'ai également eu l'occasion de souper en tête à tête avec mon Amour et d'aller prendre un verre le soir, sans les enfants, grâce à sa présence. Merci beaucoup Mamie!

vendredi 29 octobre 2010

samedi 16 octobre 2010

Maman à bord prend le large!

Eh oui! Je prends des petites vacances... de mon ordi!

"Pfff! Ça fait même pas 3 mois qu'elle blogue que déjà elle prend des vacances! Ah! Ces nouvelles blogueuses, ce n'est pas fait fort fort!" ;-)

Ne vous inquiétez pas! Je ne vous abandonne pas pour toujours, mais seulement pour les 2 prochaines semaines.

Au menu durant cette pause virtuelle: Tout plein d'activités! Un souper raclette en famille, une dégustation de bière, du ménage, de la lecture, du temps pour moi, du temps pour mon couple, du temps pour ma famille, des activités à l'extérieur (on va souhaiter du beau temps!), de l'activité physique, une petite escapade en famille, des valises à préparer, etc.

Afin de profiter de tous ces beaux moments, je me débranche dès maintenant. (Bon, je vais peut-être tricher un peu pour aller voir Météo Média, mais c'est plus fort que moi, je suis vraiment trop accro!;))

On va aussi profiter de cette pause pour débrancher notre ordinateur (dans le vrai sens du terme) et le laisser chez un gentil monsieur qui se fera un plaisir de lui apporter des améliorations, en échange de quelques dollars!

Sur ce, je fais donc une Claude J. Charron de moi-même et je vous dis:

Bonne semaine!

jeudi 14 octobre 2010

Ça valait vraiment la peine...

... d'être au Québec cette semaine!:-)





Quand on se met à réaliser la chance que nous avons de simplement être ici, les petits bonheurs deviennent encore plus savoureux!

mercredi 13 octobre 2010

Les mauvaises herbes de la vie

Cet été, j'enlevais les mauvais herbes de mon jardin, quand je suis tombée sur une tige plutôt mignonne:

"C'est ton jour de chance ma belle! Bien que tu sois un peu près de ma rangée de carottes, tu es plutôt jolie. Je ne t'arracherai pas!"

Je l'ai donc laissé pousser, ce plan que je n'avais pas semé mais qui m'inspirait confiance. À la fin de l'été, j'ai été bien récompensée: il s'agissait en fait d'un plan de tomate cerise.





Comme vous le savez, j'aime beaucoup tirer de grandes vérités à partir du quotidien! Dans ce cas-ci, la grande vérité qui ressort est la suivante:

Les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Il faut l'accepter et garder confiance. Ce qui, au départ, nous apparaissait être négatif peut prendre des tournures positives. Ce que nous prenions pour une "mauvaise herbe" dans notre vie pourra peut-être, un jour, nous apporter de la joie, nous nourrir et nous faire grandir!

Je vous entends d'ici me dire: "Wouin, tu pousses un peu fort avec ton plan de tomate!". Vous avez un peu raison, car si on laissait vivre toutes les mauvaises herbes, on serait vite envahi!;)

N'empêche qu'aujourd'hui, je pense beaucoup à cette vérité, car si notre agente de voyage n'avait pas fait une erreur, je serais présentement à Cuba! Quand nous avons constaté l'erreur, mon Népoux et moi, nous étions déçus, mais en même temps, on se disait: "Il y a une raison pour laquelle on ne devait pas être à Cuba cette semaine-là."

Je garde confiance. Je sais que dans une vie parallèle, j'aurais pu être à Cuba, mais que je n'y suis pas. Il y a forcément une raison. Peut-être ne la connaitrai-je jamais? En attendant, j'ai vu que l'ouragan Paula menaçait de toucher Cuba ce weekend et je suis bien heureuse de me trouver ici! J'ai confiance que ce qui m'arrive est pour le mieux!


dimanche 10 octobre 2010

Quand la sagesse parle, la jeunesse écoute

L'homme devait avoir tout près de 75 automnes à son c.v.. Il était là, dans ce magasin où l'on vend beaucoup d'épicerie et un peu du reste, en compagnie de son épouse (ou était-ce sa maîtresse, allez savoir!). J'ai surpris leur conversation au bout de la rangée des sapins de Noël.

L'homme dit: " C'est pour ça que le temps passe vite. Ils sont toujours une fête en avance!"

En tant que bonne élève (ou bonne fouineuse, c'est à votre goût!;)), j'ai écouté. Quand la sagesse parle, la jeunesse se doit d'écouter! J'ai donc écouté, j'ai terminé mon épicerie, j'ai réfléchi (un peu), puis ma petite vie a continué. J'ai déballé mon épicerie, j'ai cuisiné des repas (qui puaient!), j'ai tenté de faire du ménage et je n'y ai plus vraiment pensé.

Puis, vendredi soir, nous sommes allés en famille dans un magasin expert en rénovations. En y entrant, le Royaume de Noël nous attendait. C'était de toute beauté! Les filles étaient éblouies par cette forêt artificielle de sapins gigantesques aux coûts bien réels.

"Oooooooh! Maman! Regarde comme ce sapin est géant!", "Oooooh! Maman! Cet ange est trop mignon!", "Maman! Maman! On pourrait acheter un nouveau bas de Noël!".

"C'est vrai qu'il est géant ce sapin. Il faudrait construire une nouvelle maison pour arriver à le faire entrer. Pour le nouveau bas de Noël, le plaisir, c'est justement de toujours garder le même, histoire de faire naître une tradition. Vous avez raison, l'ange est vraiment trop mignon!"

Je commençais à ressentir la frénésie de Noël et comme j'étais sur le point de regarder le prix du fameux petit ange, je suis subitement sortie de mon coma artificiel causé par ce décor tout aussi artificiel. Puis, la voix de l'homme s'est faite entendre dans ma tête: "C'est pour ça que le temps passe vite..."

Bordel! Il avait vraiment raison! Nous sommes au début du mois d'octobre! Seigneur! Ils ne pourraient pas se garder une petite gêne et attendre au moins le lendemain de l'Halloween pour sortir tout ça!

"Allez les filles! On va aller voir leur Royaume d'Halloween!"

Je m'attendais à quelque chose de tout aussi époustouflant. Je ne sais pas, un tunnel? une maison hantée? Ben non! J'ai vite dégrisé. Une pauvre petite table avec quelques articles. Bon, ça y est, je suis dans un mauvais épisode des rescapés, le temps a avancé et l'Halloween est déjà passé. Non mais, c'est quoi ce délire? L'Halloween, c'est dans 3 semaines et la fête semble déjà "out" dans certains magasins!

Est-ce que ça reflète un problème généralisé? Celui d'avoir de la difficulté à vivre les deux pieds dans le présent?

Chez moi, quand j'étais petite, le sapin se faisait le 15 décembre, rarement plus tôt, et se défaisait à la fête des rois, en janvier. C'était ça "le temps des fêtes" et j'avais l'impression qu'on le vivait pleinement.

De nos jours, on embarque dans la frénésie de Noël tellement tôt que le 27 décembre au matin, on n'est déjà plus capable d'endurer notre sapin dans la maison! Vite! Il faut passer à autre chose!

Il y a un décalage entre le temps réel et nos pensées.

L'homme avait raison. Il avait compris (je présume!) qu'un des meilleurs moyens pour "ralentir" le temps était celui de vivre dans le moment présent. Or, ce n'est pas toujours évident, surtout dans notre société, où les invitations pour vivre en dehors du moment présent nous entourent continuellement.

Cet été, je me questionnais à savoir s'il existait des trucs pour mieux vivre l'instant présent. Au cours de mes lectures pour mon cours "Prendre soin de soi", j'ai trouvé la réponse (du moins une partie!). Il s'agit de vivre dans un état de pleine conscience. Pour se faire, il y a plusieurs façons, mais en voici une qui m'a touchée en particulier:

"Vivre plus d'instants comme si c'était la première ou la dernière fois nous donne la motivation de devenir plus conscients." (Braza)

C'est à pratiquer!

samedi 9 octobre 2010

Autopsie d'une insulte

Jeudi soir, je sers le souper sur la table.

Grande Fille: "Ah! C'est ça qui pue de même!"

Je vous le dis, par chez nous, c'est parfois une tâche ingrate que de cuisiner pour les enfants. Cependant, dans ce cas-ci, la réplique a été dite sur un ton si joyeux, si insouciant, que je me suis retenue pour ne pas rire.

Hier, je raconte toute la scène à ma mère et elle m'explique sa théorie: "Je pense que Grande Fille ne sait tout simplement pas ce que signifie le verbe puer. Pour elle, ça veut sûrement dire la même chose que sentir."

Son explication avait bien du sens. En plus, quand Bébé fait un caca, on lui dit toujours en riant: "Ha! Ah! C'est toi qui pues de même!". Ça me paraît alors évident que Grande Fille voulait dire, en réalité, "Ah! C'est le souper qui sent ça!". Au fond, ce n'était pas une insulte, mais plutôt une maladresse. Elle a simplement repris une phrase que nous utilisons souvent. Ouf! Par chance que je ne l'ai pas chicanée!

Aujourd'hui,

Moi (avec mon ton d'enseignante qui cherche à faire une petite leçon didactique): "Grande Fille, sais-tu ce que ça veut dire puer?"

Grande Fille: "Oui! Ça veut dire que ça ne sent pas bon. C'est l'odeur!"

Moi (un peu embêtée): "Euh.... Donc euh... L'autre soir, quand tu as dit que le souper puait, tu voulais vraiment dire qu'il ne sentait pas bon?"

Grand Fille (pas dérangée pour deux sous et continuant à jouer): "Ben oui! Peut-être pas pour vous, mais pour moi, c'est ça que ça veut dire puer!"

Finalement, nous avons eu le rapport d'autopsie du médecin légiste: Il s'agit bel et bien d'une insulte! ;-)

mercredi 6 octobre 2010

Aujourd'hui, c'était mon examen chez le pédiatre...

Oups! Je veux dire, c'était l'examen de Bébé chez le pédiatre! Non mais, suis-je la seule à avoir l'impression qu'on examine autant la mère, sinon plus, que le bébé lors de ces rendez-vous?

Selon le pédiatre, j'aurais dû m'inquiéter et lui en parler lorsque nous l'avions vu en juillet pour les oreilles de Bébé. Voyez-vous, c'est qu'aujourd'hui, en parlant avec le médecin, j'ai simplement mentionné, comme ça tout bonnement, que ça ne faisait que 3 semaines que Bébé utilisait la marche (sur 2 pattes au lieu de 4!;)) pour effectuer ses déplacements.

Pédiatre: "Ça fait juste 3 semaines qu'elle marche! Mais elle va bientôt avoir 18 mois! C'est vraiment tard! Vous auriez dû m'en parler en juillet, on se serait inquiété!"

Je n'ai rien répondu. En fait, je n'avais pas envie de répondre ce que j'avais envie de répondre!;)

J'avais envie de répondre:

S'inquiéter, s'inquiéter, c'est bien beau, mais, dites-moi Docteur, ça sert à quoi? Je le voyais bien, qu'elle ne marchait pas! Je faisais tout plein d'activités pour l'inciter à marcher. Ça aurait servi à quoi que je m'inquiète en plus! Et aujourd'hui, elle marche! Autrement dit, je me serais inquiétée pour rien! Ses soeurs aussi ont marché tard! C'est comme ça chez nous! La marche et le langage, ce n'est pas facile, on doit être plus patients que les autres pour y arriver. Dans ces domaines, on doit travailler plus fort que la moyenne pour arriver aux mêmes résultats, mais on ne s'inquiète pas. En fait, je devrais dire, on ne s'inquiète plus, car l'inquiétude nous bouffe de l'énergie et, en soi, elle ne débouche sur rien. Ce sont les gestes, les petites actions du quotidien, qui apportent les résultats, pas l'inquiétude! L'inquiétude, si elle n'est pas accompagnée d'actions, est vaine. Alors, s.v.p. Docteur, ne me jugez pas parce que je ne me suis pas inquiétée! Croyez-moi, Docteur, il y a plein d'autres choses qui m'apportent de l'inquiétude. Alors, si j'arrive à garder confiance dans un tout petit domaine, s.v.p., ne venez pas m'inquiéter en me disant que j'aurais dû m'inquiéter!


mardi 5 octobre 2010

Un petit devoir tout simple...

Et pourtant j'ai de la difficulté à le faire!

Notre premier devoir est le suivant: chaque jour, nous devons prendre 3 minutes pour tout arrêter, s'asseoir et se centrer sur notre respiration. C'est simple non? Rien faire pendant 3 minutes, calmer notre mental et ne penser à rien d'autre qu'à notre respiration!

En fait, savez-vous ce que c'est "l'élément de difficulté" dans ce devoir? C'est le fameux chaque jour! Au début, on le fait, ça va bien. Puis, vient un jour où on se dit: "Ah! Je vais le faire après avoir fait ça (ou ça ou ça ou ça, etc)". C'est là qu'on réalise que des choses, il y en aura toujours à faire et que pour prendre soin de soi, il faut en faire une habitude! Si on attend d'avoir le temps pour prendre soin de soi, ben c'est plate à dire, mais on ne le fera jamais!

Bon, maintenant, il faut juste que ce message entre dans ma propre tête!;)
Bonne journée!:)

jeudi 30 septembre 2010

Prendre soin de soi: un début prometteur!

J'ai assisté à mon premier cours hier soir: du bonbon!

Le but ultime ce cette formation: comment prendre soin de soi dans le quotidien (de sa profession) afin de mieux prendre soin d'autrui?

N'allez pas croire qu'il s'agit d'un cours "psycho-pop" basé sur les "feeling" d'un gourou un peu allumé. Pas du tout! Il s'agit d'un cours universitaire de niveau maîtrise qui se base sur les écrits de plusieurs chercheurs. Bref, il y a de la rigueur intellectuelle!:)

Notre première application pratique à faire pour le prochain cours: La pratique de la pleine conscience!

C'est un beau devoir n'est-ce pas? J'ai une série d'exercices à réaliser pour m'habituer à faire le choix de m'arrêter, de revenir à moi et d'être là, simplement là, dans l'instant présent.

Jamais de toute ma vie, je n'ai eu aussi envie de faire mes devoirs!:)

dimanche 26 septembre 2010

Idée de sortie pour les 2 à 5 ans

Nous étions supposés aller aux pommes, mais avec la température incertaine, nous nous sommes plutôt ramassés au Musée pour enfants de Laval! Ce fut une très belle sortie! Le plus fantastique, c'est que les 3 filles ont bien profité des activités... même mon bébé de 17 mois s'est bien amusé! En plus, c'était gratuit pour elle (c'est gratuit pour les 17 mois et moins, le timing était parfait!)!

Au début, j'ai eu un peu peur pour ma Grande. À la première activité, les enfants devaient danser et, elle, elle était plutôt figée. En fait, j'avais l'impression qu'elle se trouvait grande entourée de tous ces petits. J'ai eu un pincement au coeur: "Ah non! On n'est pas déjà rendu là! J'espère qu'elle ne commence pas à bouder son plaisir parce qu'elle se sent "trop vieille" pour s'abandonner et jouer!"

Finalement, après avoir jouer en masse dans le camion de pompiers, elle a retrouvé toute sa légèreté et son insouciance d'enfant! Ouf! Elle a su se laisser aller et embarquer à fond dans les différents jeux de rôles.

Les stations de jeux préférées de mes enfants? Elles disent qu'elles ont tout aimé, mais l'avion, le restaurant et l'épicerie composent leur top 3!

Je vous laisse sur une photo d'elles à l'épicerie:



Musée pour enfants de Laval!

jeudi 23 septembre 2010

Vêtements et aspirations: l'heure du grand ménage!

Je ne sais pas d'où ça vient, c'est peut-être parce que j'ai passé un hiver toute nue à geler, dans une ancienne vie, mais j'ai vraiment de la difficulté à me départir des vêtements qui sont encore bons. Mes garde-robes sont pleins et je ne vois même plus tout ce que j'ai tellement les cintres sont collés les uns sur les autres. Peut-être est-ce mon subconscient qui se souvient du Grand Verglas de '98 et qui se dit: "On ne m'y prendra plus: je peux survivre un mois sans faire de lavage!"?

Juste pour vous dire, je pourrais peinturer au moins 18 maisons avec tous les vêtements que je garde "pour-quand-je-vais-peinturer"! Je pourrais également me partir un "Village des Valeurs" simplement avec mes propres dons! D'ailleurs, mes placards ressemblent à ça: des racks du Village des Valeurs! Plein de vêtements de différentes grandeurs, de différents styles et qui datent de différentes époques.

Mon défi: Libérer de l'espace dans mes garde-robes!

Je sens que ma tête est dans le même état que mes gardes-robes: pleine à craquer, remplie de projets à réaliser, de rêves, d'aspirations, d'idées de toutes les grandeurs, de tous les genres et qui datent de différentes époques.

Mon défi: Faire le grand ménage dans mes projets!

Je veux revoir mes vêtements et mes rêves un par un! Qu'est-ce que je garde? Qu'est-ce que je laisse partir? Qu'est-ce qui correspond encore à mes besoins, à qui je suis devenue et à comment j'ai envie de me sentir? (Petite précision: cette liste de questions s'applique autant pour mes vêtements que pour mes rêves et projets!)

* Y en a-t-il que je garde simplement pour plaire aux autres?



* Y en a-t-il qui datent d'une autre époque et qui ne correspondent plus à qui je suis, mais qui continuent malgré tout à prendre de la place?



* Y en a-t-il qui me gardent au chaud?



* Y en a-t-il qui m'ont été donnés par d'autres, mais auxquels je n'ai jamais été capable de réellement m'identifier et que je gardais, malgré tout, parce qu'il s'agissait d'un "cadeau" fait par une personne qui m'était chère?



* Y en a-t-il qui ont déjà été portés par d'autres qui me les ont donnés et que je gardais car je les trouvais "donc beaux" sur les autres... mais que, honnêtement, je n'ai jamais trouvés faits pour moi.


* Y en a-t-il qui ne sont juste pas de la bonne saison, mais qui me plaisent encore beaucoup, que je pourrais entreposer ailleurs afin de libérer de l'espace. Ils continueront d'exister, de m'appartenir, ils ne seront juste plus envahissants. Je pourrai toujours les ressortir au bon moment.



* À l'inverse, y en a-t-il que j'aurais déjà entreposés et que j'aurais oubliés de ressortir? Vous savez, avec la maternité, j'ai entreposé beaucoup de choses! Des vêtements que je rangeais en me disant que j'allais les remettre plus tard et des projets que je mettais de côté en me disant que j'allais les réaliser plus tard!


J'ai l'impression que je suis vraiment due pour un grand ménage!

Qui sait? Peut-être qu'entre deux morceaux, je redécouvrirai, tout fripé, un vieux rêve que je croyais égaré et qu'avec un petit coup de repassage, je constaterai que c'est en plein la clef qu'il me fallait pour me sentir à nouveau des plus rayonnantes!

mardi 21 septembre 2010

M comme Magique!

Suite à ma journée créative avec M, j'ai fait mes devoirs. Lundi après-midi, comme M nous avait suggéré de le faire, je me suis donné un objectif à moyen terme et je l'ai découpé en petites étapes.

Objectif: Suivre de nouveau un cours à l'université avec "Le professeur" qui m'avait beaucoup marquée.

Les petites étapes:
-Trouver où et quand se donne ce cours, car il ne se donne pas à chaque session et souvent il se donne assez loin de chez-nous (car il est "hors-campus").

- Téléphoner à une conseillère pédagogique pour avoir plus d'informations sur ce cours.

- Communiquer avec l'université pour remplir les formulaires.

- M'inscrire au cours.

Hier soir, je suis allée m'entraîner avec mon amie. Je lui ai parlé de ce projet et elle m'a dit: "Ben justement, ce cours va se donner dans notre ville cet automne!"

Ce matin, je téléphone à la conseillère pédagogique. Pas de réponse, je lui laisse alors un message. Impatiente, je me dis qu'elle est peut-être à l'extérieur et je lui envoie un courriel lui demandant de me rappeler, car je suis très intéressée à suivre le cours. Je veux réserver une place!

Le téléphone ne sonne pas de la journée. Au fond de moi, j'ai toujours espoir que ça fonctionne, sinon, pourquoi est-ce que tous les éléments se seraient placés de la sorte?
Puis, vers la fin de l'après-midi, le téléphone sonne:

"Sais-tu que tu es une fille chanceuse toi?! Ce matin, quand j'ai pris ton message, je me demandais bien comment j'allais pouvoir t'annoncer la mauvaise nouvelle. Ça fait un mois et demi que le cours est plein! Puis là, il y a à peine une minute, une fille me téléphone pour me dire qu'elle ne pourra pas suivre la formation.... donc tu as la place! Le cours commence mercredi prochain et je vais t'apporter les papiers pour faire l'inscription!"

Non, mais c'est pas assez magique à votre goût ça! Je n'en revenais pas! Une journée, j'écris un objectif, je le divise en plusieurs étapes, j'en parle à une amie, je passe un coup de téléphone et, le lendemain, voilà que tout est réglé! Merci M pour ce beau devoir! Merci La Vie d'avoir entendu ma demande et d'avoir placé toutes les clefs sur mon chemin pour que je puisse ouvrir les portes. Vous savez, quand tous les éléments se placent comme par magie pour réaliser votre souhait, c'est tellement merveilleux!

Vous ne savez pas encore le meilleur? Ce cours se donne jusqu'au mois de mai, un seul cours par mois. J'adore la formule! Je ne serais pas dans le rush pour remettre les travaux, un soir par mois, ce n'est pas trop épuisant et surtout, je trouve que ça fait durer le plaisir!

En plus, j'ai regardé l'horaire des cours et je n'en manquerai pas, même si nous allons en Floride cet hiver! Je vous le dis, tout, absolument tout, s'est placé pour que mon objectif se réalise.

Ce soir, mon bonheur est immense!

dimanche 19 septembre 2010

M comme Merci!

Question: "Que ferais-je si je ne devais pas le faire à la perfection?"
Réponse: "Beaucoup plus que je ne fais."
- Julia Cameron, Libérez votre créativité
(lecture inspirée du commentaire de La Belle, suite à ce billet)


Aujourd'hui, j'ai participé à la retraite créative de M. J'aurais aussi pu nommer mon billet: M comme Merveilleux! J'ai adoré ma journée!

J'avais 6 ans la première fois que je me suis trouvée poche en arts. Il y avait un concours de dessin. Nous devions colorier un oiseau. Par soucis de réalisme, je l'avais colorié en brun, de la tête à la queue! La gagnante, elle, lui avait fait un magnifique plumage arc-en-ciel. J'avais 6 ans et je m'en rappelle encore comme si c'était hier. Je m'étais trouvée tellement nulle d'avoir tout mis brun. Brun! À cette époque, je m'étais moi-même auto-proclamée poche et j'avais conservé ce titre jusqu'à aujourd'hui... jusqu'à ce que, avec l'aide de M et suite à ma lecture du livre "Libérez votre créativité", je me donne la permission de créer en sachant que je ne frôlerai pas du tout la perfection!;)

Aujourd'hui, je me sentais assez en confiance pour créer sans me soucier du résultat final. D'ailleurs, ce que je retiens de ma journée, ce n'est pas le résultat final, mais plutôt le processus de création qui se cache derrière. J'ai adoré comment je me suis sentie pendant les activités et après.

J'ai bien aimé me sentir aussi centrée. Aujourd'hui, je ne reviens peut-être pas avec des chefs-d'oeuvre à la maison, mais je peux vous dire que j'ai déterré des beaux trésors qui se cachaient en moi!

M nous a parlé de l'importance de faire des petits pas. Je suis tout à fait d'accord avec elle. Un petit peu de créativité à chaque jour et au bout de la ligne, tous ces "petits pas" mis ensemble, ma foi, ça devrait donner un "pas pire bout de chemin"!;)

Je vous laisse sur une autre citation de Julia Cameron (et je tiens à remercier La Belle pour cette découverte!)

Question: "Sais-tu quel âge j'aurai quand je saurai jouer du piano?"
Réponse: "Le même âge que tu aurais si tu n'apprenais pas à en jouer. Aussi, commence maintenant!"

jeudi 16 septembre 2010

Des journées comme aujourd'hui

Tout est terminé, les funérailles de mon oncle étaient aujourd'hui. À la chapelle, je regardais ma tante et mes cousins, puis j'étais tellement triste pour eux.

Dans toute cette histoire, ce qui me renverse, c'est la soudaineté avec laquelle cette mort est survenue. Le mercredi matin, ils font des plans pour le weekend, puis le mercredi après-midi, leur vie change du tout au tout, pour toujours, sans préavis. Ce qui leur semblait important le mercredi matin, devient tout à coup très futile le mercredi soir.

Aujourd'hui, les événements m'ont amenée à réfléchir sur ma propre vie et à me questionner sur ce qui donnait un sens à cette dernière.

Dans les jours ou les heures qui précéderont ma propre mort, lorsque je ferai le Grand Bilan (si j'en ai le temps!) qu'est-ce qui aura été le plus significatif, le plus important, pour moi?
Est-ce que ce sera le fait d'avoir fait des études, d'avoir eu une belle carrière, d'avoir beaucoup voyagé, d'avoir fondé une famille, etc?

Si je savais que mes jours étaient comptés, sur quoi aurais-je envie de mettre mes énergies? Quelles seraient mes priorités? Sur quoi miserais-je pour m'apporter le sentiment que ma vie a un sens?

Dans un tout autre ordre d'idées, je dois vous avouer qu'il m'arrive, à l'occasion, d'avoir des idées de grandeur. Il y a des jours où je me réveille avec l'envie de réaliser des projets de grande envergure, qui demandent énormément d'investissement en temps et en énergie. Des projets qui feraient de moi une "femme avec des ambitions"! Bien, laissez-moi vous dire que des journées comme aujourd'hui font naître énormément de questionnements en moi:

Ma vie aurait-elle plus de sens, une plus grande valeur si...
- je changeais de carrière?
- je publiais un best-seller?
- je faisais le tour du monde avec mon sac à dos?

Serais-je plus heureuse si...
- je gagnais plus d'argent?
- j'avais une voiture de l'année?
- j'avais une maison plus grande?
- j'avais une garde-robe dernier cri?
- je devenais célèbre?

À toutes ces questions, la réponse est, non, je ne crois pas.

Des journées comme aujourd'hui, je me dis qu'il ne manque rien à mon bonheur et que je n'ai pas besoin de chercher bien loin pour trouver ce qui donne un sens à ma vie. Mes envies d'ambition peuvent bien attendre, ça ne me dérange pas du tout, car je sais que mes filles, elles, ne m'attendront pas pour grandir, et ça, je m'en voudrais vraiment de manquer ça!

mardi 14 septembre 2010

Ces petits gestes

Il y a de ces petits gestes qui auront des conséquences capitales dans notre vie. Des petits gestes qui, au moment où ils ont été posés, ne pouvaient pas nous laisser imaginer toute l'ampleur, toute l'importance, qu'ils allaient prendre dans notre histoire personnelle.

Parfois, à notre grand malheur, il y a des petits gestes qui se transforment en "Avoir su, je n'aurais jamais dû...". À d'autres occasions, ce sont les petits gestes que nous n'avons pas posés que nous regrettons longtemps. Puis, il y a aussi ces petits gestes auxquels nous repenserons toute notre vie en nous disant: "Merci Mon Dieu! Une chance que j'ai fait ça!"

Mercredi dernier, ma tante n'arrêtait pas de dire à mon oncle:
"Tu devrais aller consulter à la clinique pour ta sinusite! Comme ça, tu vas être en forme pour l'épluchette de blé d'Inde en fin de semaine. En même temps, tu pourras parler de tes maux d'estomac au médecin."

Mon oncle partit finalement pour la clinique, mais ma tante s'en voulait de l'avoir autant achalé avec ça. Elle a donc décidé de lui téléphoner sur son cellulaire, même si elle savait que son mari détestait recevoir des appels lorsqu'il était sur la route, car il devait fouiller dans la poche de son veston pour sortir son téléphone:

"- Je m'excuse Chéri de t'avoir gossé comme ça pour que tu ailles à la clinique, mais c'est parce que je t'aime.
- Ben non, c'est correct! Moi aussi je t'aime mon Amour."

Ce fut leur dernier échange. Mon oncle a fait une crise de coeur quelques minutes plus tard sur la chaise de la salle d'attente de la clinique, avant même d'avoir eu le temps de voir le médecin.

Le coeur de mon oncle a cessé de battre pour toujours hier matin.

Ça ne lui ramènera pas son mari, mais depuis mercredi dernier, lorsque ma tante repense à ces derniers "Je t'aime", échangés de justesse, ils ont pour effet de mettre un baume sur sa douleur.

Il y a de ces petits gestes, comme celui-ci, qui marqueront à jamais l'histoire de notre vie. De quoi nous faire prendre conscience de l'importance des moindres gestes que nous posons. Que ce soit un petit coup de téléphone, un café avec une copine un mardi soir, des mots d'encouragement ou tout simplement un joli compliment bien senti, tout, absolument tout, peut prendre une grande importance dans notre vie... ou dans la vie de quelqu'un d'autre.

Quand j'entendrai la phrase "un petit geste peut tout changer", j'aurai la certitude que c'est la vérité.

samedi 11 septembre 2010

Vivez!

Ce matin, je suis allée au Labyrinthe de St-Jean-sur-Richelieu avec ma petite famille, mes parents et ma soeur (et sa famille!). J'ai décidé que cet automne, les filles ne feraient pas de cours le weekend et que nous allions en profiter pour faire des activités amusantes, idéalement chaque semaine, histoire d'ensoleiller la vie de Grande Fille qui trouve ça bien difficile de devoir aller à l'école! Chaque weekend, je veux que nous puissions décrocher complètement (toute une mission!;))

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, une activité en attire une autre. Plus je fais des activités, que ce soit des sorties ou des voyages, plus j'ai envie d'en faire. Donc, aujourd'hui, pendant notre visite au Labyrinthe, je demande à ma mère: "Et puis, croyez-vous aller en Floride l'hiver prochain?" J'étais persuadée qu'elle allait me répondre "non", car je sais qu'il y a 2 autres voyages qu'ils aimeraient faire. Il faut également savoir que nous sommes allés en Floride avec mes parents au printemps dernier. (Juste pour faire une parenthèse, nous étions allés en Floride 3 semaines, car je disais que c'était notre dernière occasion de "liberté totale" avant que Grande Fille commence l'école. Je le sentais comme le voyage de la "dernière chance", car après, Grande fille entrerait dans le "système".) Bon, revenons à nos moutons! Je disais donc que j'étais persuadée que ma mère me dirait "Non, nous n'irons pas en Floride l'hiver prochain" et à ma grande surprise, elle m'a dit "On aimerait bien ça!"

Dring! Dring! Dring! j'ai reçu l'appel du large! Je lui ai dit: "Oh! J'aimerais bien y aller moi aussi. Au fond, ce n'est pas bien grave même si Grande fille manque un peu d'école, elle est en maternelle."

Vous savez déjà que j'entends des petites voix dans ma tête, ben là, ce fut Madame "Il faut suivre le règlement" qui a pris parole:
-"Mère indigne! Faire manquer de l'école pour une chose aussi frivole qu'un voyage! Si un jour elle décroche, ce sera sans doute parce que tu ne lui auras pas appris l'importance d'aller à l'école et de faire des efforts."

Ce à quoi a répondu une autre petite voix, Madame "Fais pas chier":
-"Oh, Ta gueule! Elle est en maternelle, bordel! Ce n'est même pas obligatoire! Ce qu'elle va vivre en Floride risque d'être encore plus enrichissant que toute son année en maternelle! Compris?"

Puis, ce fut le silence dans ma tête. Je crois que le message était clair! J'ai alors demandé à mon père si ils avaient quand même l'intention de faire les 2 autres voyages. Il m'a dit oui. Il m'a aussi dit qu'il réalisait qu'ils vieillissaient et qu'ils n'en n'avaient plus pour encore bien des années pour être assez en forme pour voyager. Il me disait qu'autour de lui, les exemples de personnes qui décédaient ou devenaient malades se multipliaient. Bref, je sentais chez lui "l'urgence de vivre". Si moi, l'an passée j'avais ressenti l'urgence de vivre alors que nous étions encore complètement libres, lui, il ressentait l'urgence de vivre alors qu'ils étaient encore assez en forme.

Cette discussion a fini de me convaincre. Madame "Fais pas chier" a repris la parole:
-"Tu vois ce qui se passe devant toi? Tu la sens cette urgence de vivre? Ben, fais-nous pas chier avec le règlement qu'il faut aller à l'école (surtout en maternelle! Pfff!) Dans quelques années, de quoi auras-tu les plus beaux souvenirs: D'avoir fait un voyage magnifique avec tes parents ou de ne pas avoir fait manquer d'école à ta fille (en maternelle bordel!)? Réveille! La vie est courte! Vis sacrament! Vis! Tes parents ne seront pas éternels! Ils sont là, devant toi, les plus beaux moments de ta vie!"

De retour chez eux, mes parents avaient 3 messages sur leur répondeur. C'était urgent. Mon père a vite retourner l'appel. Mon oncle a fait une crise de coeur. Il est à l'hôpital, dans le coma! Personne ne sait s'il va s'en sortir. Toutes nos prières sont dirigées vers lui et sa famille. On leur envoie des ondes positives.

Cette semaine, ça fait 2 fois que je reçois le message suivant: La vie, cette si belle aventure, peut s'arrêter à tout moment, vraiment à tout moment, sans crier gare.

Paf! C'est fini sans qu'on ait eu le temps de dire le mot de la fin!

Moi, je vais quand même prendre le temps de vous formuler le mot de la fin, juste un, mais de grâce, écoutez-le bien:

Vivez!


jeudi 9 septembre 2010

Enfin des étoiles!

Depuis sa première journée en maternelle, lorsque j'allais la chercher après l'école, Grande fille avait le regard triste et elle disait:

"-C'est long Maman! Pourquoi tu n'es pas venue plus vite!
- Et bien, je voulais te laisser un peu de temps pour jouer avec tes amies après l'école.
-Tu sais Maman, je n'ai même pas joué. Tout le long, ce que je faisais, c'est t'attendre."

J'avais le coeur à l'envers. J'avais inscrite Grande fille au service de garde après l'école pour m'offrir le "petit luxe" de pouvoir avoir du lousse pour aller la chercher, au cas où une de ses 2 soeurs aurait fait une sieste à l'heure de la fin des classe.

Le problème, c'est que le coût psychologique de ce "petit luxe" était très élevé. Je n'étais pas convaincue de la pertinence de l'inscrire au service de garde, car habituellement, Bébé ne fait pas de sieste à cette heure là. Je remettais beaucoup en question ma décision, car pour être bien honnête, je m'étais un peu faite embarquer dans le "tout le monde le fait, tu vas voir, ta fille va s'adapter plus vite si elle fréquente le service de garde."

C'était plus fort que moi, à la maison, chaque jour, à 15h15 (à l'heure où sa classe se termine), j'avais le coeur à l'envers. J'avais le sentiment affreux de ne pas être là où je devais être. Puis, lorsque j'allais la chercher vers 16h00, la voir essayer de se retenir de pleurer en me disant qu'elle trouvait ça long a fini de me convaincre que je devais la désinscrire du servie de garde le soir. Ni elle, ni moi, n'étions heureuse avec ce choix.

Hier, je suis donc allée la chercher à 15h15, tout de suite après sa classe. Évidemment, hier, fut une des rares journées où Bébé dormait encore à cette heure!;)
Mais si vous aviez vu les étoiles dans les yeux de Grande fille:

"Maman! Tu es déjà là!
-Quoi!? Est-ce que c'est trop tôt?
-Nooooooon! C'est Parrrfait!"

C'était la première fois qu'elle était enjouée à son retour de l'école et que ses yeux brillaient.

"-Et puis, tu as aimé ta journée?
- Oh ouiiiii! Mais tu sais quoi, je t'ai quand même attendue toute la journée!"

Anna Gavalda a écrit un excellent livre qui a pour titre: "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part". Et bien moi, j'ai cette chance! Je sais que, tous les jours, ma fille m'attend à l'école et c'est promis, tant que ce sera possible pour moi, je ne la ferai plus attendre. Voilà, j'ai choisi mon chemin. Il est peut-être différent de celui de la grande majorité, mais moi, c'est par ce chemin que j'ai envie de passer. Mon bonheur est tout près et je ne le ferai pas attendre!

mardi 7 septembre 2010

Ma petite Manon contre la grande faucheuse

Lorsque ma mère m'a annoncé la nouvelle, je n'y ai d'abord pas cru. Ma petite Manon ne pouvait pas être morte, c'était quelque chose d'inconcevable pour moi. Je l'avais vue, il y a 3 semaines, fidèle au poste avec sa bonne humeur légendaire. Comme je le faisais souvent, j'avais passé à sa caisse pour payer mes achats. Elle m'avait dit: "Hé! C'est la première fois que je fois que je vois ton mari. Là, je comprends pourquoi tes enfants sont beaux de même!'

Ma petite Manon, c'est comme ça que je la surnommais. J'avais fait sa connaissance lorsque je travaillais dans un magasin à rayons pendant mes 4 années d'université. Elle était caissière et elle avait été tellement accueillante à mes premiers jours de travail que j'étais tout de suite tombée sous son charme. Manon était une personne de petite taille, une naine, avec un coeur inversement proportionnel à sa grandeur, un coeur immense. Manon, c'était l'emblème, le rayon de soleil du magasin. Tout le monde connaissait Manon et tout le monde l'aimait. Lorsque c'était l'anniversaire d'un employé, Manon n'hésitait pas à prendre le micro du magasin et à chanter une chanson que tous les clients pouvaient entendre. Cela ne la gênait pas ma petite Manon, elle en avait vu d'autres! Elle avait su se faire un chemin dans la vie, elle avait su faire son propre chemin.

C'est fou à quel point sa mort me bouleverse. À ma connaissance, elle n'était pas malade. J'ai entendu dire qu'elle aurait fait un AVC. J'ai encore de la misère à le croire. Elle était si pétillante, si vivante, la dernière fois que je l'ai vue que ça me semble impossible qu'elle soit décédée.

À chaque fois qu'une telle nouvelle me parvient, ça me fait réaliser à quel point la grande aventure de la vie peut s'arrêter n'importe quand, vraiment n'importe quand! J'ai alors juste envie de m'assurer que tout ce que je fais dans la vie est vraiment le reflet de ce que je veux faire. J'ai juste envie d'être en harmonie avec chacune de mes décisions et chacun de mes gestes... on ne sait jamais quand ce sera nos derniers.

lundi 6 septembre 2010

Les Grandes Vérités tirées du quotidien


En m'inspirant de ma vie de tous les jours, j'aime beaucoup philosopher (souvent avec un brin d'humour!;)) et parvenir à faire ressortir de Grandes Vérités. Bref, tirer une "grande sagesse" à partir d'un événement qui peut sembler, de prime abord, pourtant très banal.


Par exemple, ce weekend, nous sommes allés aux pommes avec les filles. Jusque là, rien d'exceptionnel, c'est une activité très répandue chez les petites familles à cette période-ci de l'année. Eh bien, j'ai trouvé le moyen de me "péter solidement la tête" sur une petite tige de métal qui empêche les enfants qui sont debout de tomber dans la glissade. Mon chum était mort de rire et, moi, j'ai bien cru que j'allais m'évanouir!




Je vous explique ce qui s'est produit. Les grandes soeurs jouaient dans ce module de jeux et Bébé voulait aller les rejoindre sur le petit pont de bois, alors je l'ai laissé faire. Une fois le pont traversé, je croyais que ma Petite Pinotte allait venir glisser (je l'attendais à côté de la glissoire). Et bien non! Madame a décidé, du haut de ses "presque 17 mois", qu'elle escaladait le niveau supérieur, rien de moins. Ne voulant pas qu'elle tombe, j'ai grimpé dans la glissade à contre-sens (Oui! Oui! J'ai fait ce qu'on interdit aux enfants de faire!). Je me suis donné une bonne swing pour arriver le plus vite possible en haut afin d'effectuer mon "sauvetage" (une vraie Diego!;)) Malheureusement, je ne remarque jamais les détails et ma vision n'a pas cru bon d'informer mon cerveau de la présence de cette petite barre de métal, classant probablement cette dernière dans la catégorie "détails"... un "détail" qui a bien failli m'envoyer dans les pommes!



Malgré tout, grâce à mes super-pouvoirs de philosophe (!), je suis arrivée à tirer une Grande Vérité de cet incident et c'est avec joie (et deux tylénols) que je la partage avec vous:

"Avant d'aller à contre-courant, assure-toi d'avoir la tête dure!"

vendredi 3 septembre 2010

Bilan selon Grande Fille

Ce soir, je fais un petit tour dans la tête de ma fille et j'essaie de vous raconter, du mieux que je peux, sa rentrée scolaire selon son point de vue:

Je ne m'attendais pas du tout à ça! Pour moi, la rentrée, c'était une journée très spéciale (depuis le temps que mes parents m'en parlaient)! On met notre plus belle robe, on se laisse peigner les cheveux (même si "Aïe! Ça tiiiiire!"), on prend des photos avec notre gros sac à dos et notre plus beau sourire et ensuite on va à l'école avec notre maman. Une fois à l'école, on va dans notre classe, on rencontre notre professeur et là, je ne sais pas exactement ce qu'on fait (probablement des jeux avec notre maman, mais lesquels, ça, je ne sais pas!), mais je sais juste qu'après cette journée, on a tout plein de nouveaux amis et on a envie de retourner vite vite à l'école pour les revoir.

Et bien, ce n'est pas ce qui s'est passé pour moi cette semaine. Oui, j'ai mis ma plus belle robe. Oui, je me suis fait peigner les cheveux (Oui! Ça tiiiiire!). Oui, j'ai sorti mon plus beau sourire pour la photo... mais pour le reste, ça ne s'est pas passé du tout comme je l'imaginais.

J'ai rencontré mon professeur et elle a l'air bien gentille. Elle nous a lu une belle histoire à propos de la rentrée solaire d'une tortue. C'était super! J'ai même eu envie de me séparer un peu de ma maman pour mieux voir les images du livre. Elle raconte bien les histoires mon professeur!

Après l'histoire, alors que j'étais encore bien gênée, mon professeur nous a demandé de nous asseoir à une table (juste les enfants!) pour colorier, pendant qu'elle parlait à nos parents. Je ne sais pas ce qu'elle leur racontait, mais c'était looooooong! Moi, ce que je voulais, c'était d'être avec ma maman. Pourquoi est-ce qu'elle était venue dans ma classe si ce n'était pas pour jouer avec moi? Finalement, je n'ai pas colorié le dessin; je me suis plutôt assise en boule dans un coin. Je n'ai pas parlé aux autres amis non plus. Je voulais juste être avec ma maman. En gros, ce fut ça ma rentrée scolaire à la maternelle. Ma maman m'a alors dit qu'il y aurait des jeux le lendemain et que ça serait plus amusant.

Le lendemain, je suis retournée à l'école toute la journée! Ouf! Quand ma maman est venue me chercher, j'avais bien l'intention de lui faire entendre raison:
"Est-ce qu'on est "obligé-obligé" de venir à l'école? Est-ce qu'on est obligé de venir toute la journée? Est-ce qu'on est obligé de venir chaque jour? Pourquoi? Pourquoi? Tu sais Maman, c'est trop long!"

Bon! On dirait bien qu'on est obligé! J'ai alors tenté le tout pour le tout:
"Oui, mais tu sais, je n'ai même pas appris à lire!"

Bon! Il n'y a rien à faire, ma mère ne comprend rien! Même si c'est long et inutile, ma mère continue de dire que c'est "important". Pff!

En fait, on dirait bien que c'est important pour tout le monde l'école, car depuis quelques jours, tout le monde me parle de l'école: "Et puis, aimes-tu ça aller à la grande école?" À chaque fois, je réponds "Oui, j'aime bien ça." car on dirait que c'est la réponse que tout le monde souhaite entendre et moi j'aime tellement ça quand les autres sont heureux. Je me dis aussi que si je le dis souvent que j'aime ça l'école, ça va peut-être devenir vrai. Mais je l'ai quand même dit à ma maman que j'avais pleuré à l'école. J'ai pleuré, mais juste 2 fois! Les autres fois, j'ai été capable de me retenir.

Ma maman dit qu'il faut se donner du temps. Que le temps arrange les choses. Elle m'a aussi rappelé qu'au début de ma pré-maternelle, je trouvais ça difficile (c'est vrai, je m'en souviens!), mais qu'à la fin, j'aimais beaucoup aller à ma "petite école". Pour lui montrer que j'avais bien compris, je lui ai dit:
"Oui! C'est vrai! Au début, j'avais de la peine d'y aller et, la dernière journée, j'avais de la peine de ne plus y aller."


Ma maman m'a dit que c'est exactement la même chose qui allait se passer avec la maternelle. J'espère que c'est vrai, car là, je trouve ça long l'école et j'aimerais mieux être avec ma maman.

Je vais donner une petite chance au temps, mais moi aussi j'aurais besoin d'une petite chance car je me sens très émotive ces temps-ci. J'ai souvent envie de pleurer ou de crier pour tout et pour rien! On dirait qu'il y a plein de choses qui veulent sortir de moi! Je vous le dis, ce n'est vraiment pas facile devenir grande!

mardi 31 août 2010

Dans mon coffre aux trésors

C'est ce matin que Grande fille a fait son entrée à la maternelle. Ça m'a fait tout drôle de penser que sa petite enfance était maintenant terminée.

Je me revois, il y a 6 ans, faire la rentrée scolaire 2004, dans ma classe de 5e année, avec ma petite bedaine d'une vingtaine de semaines que je trouvais déjà bien ronde. Je commençais à penser à mon congé de maternité qui allait arriver: un an à la maison! Ça me semblait tellement long un an! Je repense à la "Moi" de cette époque et ça me fait sourire. J'aurais juste envie de me crier, à travers le mur du temps "Pauvre Chouette! Si tu savais comment un an ça passe vite quand on accompagne nos enfants dans le vie! Ce n'est pas long du tout!"

Puis, je me revois quelques mois plus tard, par une nuit glaciale de janvier, arriver à la maternité en lançant timidement à l'infirmière:
"-Bonsoir! Je viens voir si c'est aujourd'hui que j'accouche!
-Premier bébé?
-Oui!
-Allez vous installer dans cette chambre. Enfilez une jaquette, étendez-vous, je reviens vous voir dans une quinzaine de minutes."
Et je me remémore cette infirmière qui m'examine une quinzaine de minutes plus tard, sans trop de presse (après tout, c'est mon premier!), me dire en changeant de face: "Surtout, ne bougez plus Madame! Vous êtes dilatée à 7 cm, les salles de naissance sont pleines et il n'y a pas de médecins de libre!"

Puis, je me souviens, quelques heures plus tard, de la fierté que j'avais à présenter mon beau petit bébé tout neuf à nos familles. Un petit bébé qui m'avait donné un si grand vertige en faisant de moi une maman, Sa Maman!

Aujourd'hui, je n'arrive pas à croire que toutes ces années ont passé et que nous en sommes déjà rendus là: sa première rentrée scolaire. C'est incroyable! Le temps passe vraiment vite!

Depuis plusieurs années, suite à ma rencontre avec un professeur d'université vraiment exceptionnel, j'ai un coffre aux trésors dans lequel je range des lettres très spéciales. En fait, c'est de ce coffre que j'avais envie de vous parler aujourd'hui.

Pourquoi est-ce que les lettres qui s'y trouvent sont si spéciales? Parce qu'elles ont été écrites par moi et pour moi. Eh oui! En plus de dialoguer avec moi-même, il m'arrive également de correspondre avec moi-même!

Le principe est simple: je m'écris une lettre, je scelle l'enveloppe en y inscrivant la date à laquelle je dois l'ouvrir et le coffre devient le gardien de la lettre jusqu'au moment venu. Je m'écris des lettres pour toutes sortes d'occasions. Par exemple, durant la grossesse de ma première fille, je me suis écrit une lettre que je devais lire dans les premiers jours de vie de ma fille. Ça peut sembler anodin, mais c'est fou le support moral que ça m'a apporté dans ma période post-partum.

Hier, en cette veille de rentrée scolaire, j'ai senti le besoin de m'écrire une lettre. Je pourrai la relire seulement en 2017, soit à la fin du primaire de Grande fille. C'est spécial, car c'est également l'été que j'aurai 40 ans. C'est la première fois que je m'écris une lettre avec une aussi longue attente avant de la lire. Qu'est-ce que je me suis écrit? C'est déjà effacé de ma mémoire! J'écris sans me relire. C'est spontané! Si vous voulez vraiment savoir ce que j'ai écrit, il faudra lire mon blog jusqu'en 2017! Hé!hé!:)

Hier, pour la première fois, j'ai fait un nouvel exercice; je me suis permis de m'écrire une lettre venant du futur. Là, ça y est, je le sens, vous me trouver plus que bizarre!;) En fait, je me suis écrit une lettre de la part de "Ce que je crois que la femme de 40 ans me dirait". Évidemment, je vais ranger cette lettre dans mon coffre et, en 2017, je verrai si je suis toujours d'accord avec moi!
Cette lettre-là, elle n'est pas scellée: je peux donc la relire quand je veux. Après tout, ça sert à quoi d'avoir une lettre contenant toutes les sagesses du futur si on ne peut pas en profiter maintenant!;)

Je vous invite fortement à tenter l'expérience!
Bonne "auto-correspondance"!:)

samedi 28 août 2010

Ce soir, au loto-resto...

J'ai encore perdu!

On a beau s'être bien pratiqués durant les dernières semaines (les enfants mangent gratuitement au Pizza Hut pendant l'été;)), pas moyen de vivre, en famille, une expérience entièrement satisfaisante au restaurant. Bon, pour être complètement honnête, on a eu UNE très belle expérience durant les dernières semaines et c'est à cause de CETTE très belle expérience que nous gardons espoir et que nous allons encore souper au resto en famille à l'occasion.

J'avais déjà vu, dans mes cours de psychologie, que si les gens continuaient à jouer dans les machines à sous du casino et qu'ils avaient beaucoup de difficulté à arrêter, c'était à cause du "renforcement intermittent": on ne sait jamais quand la machine va payer et on croit toujours que le coup suivant pourrait bien être Le coup de la soirée.

Eh bien, je me sens comme ça chaque fois que nous allons au restaurant et que je me dis "Cette fois, c'est la bonne, ça va bien se passer"! Puis, plus souvent qu'autrement, au bout d'une dizaine de minutes (ce soir, c'était bien avant!;)), je me dis: "Mais quessé que je fais ici?" .

Ce soir, Bébé ne voulait pas rester dans sa chaise haute: elle voulait absolument aller gambader sur la banquette où étaient ses grandes soeurs, sinon, elle nous menaçait de lancer ses cris les plus perçants. Grande fille, pour sa part, avait mal au ventre et elle voulait se coucher sur la banquette, ce que, bien évidemment, Moyenne fille n'acceptait pas (elle l'a d'ailleurs fait savoir à l'aide d'une claque bien placée dans le visage de sa soeur). Grande fille a attendu quelques minutes pour envoyer sa riposte en lançant le jouet de sa soeur par terre. Pour faire exprès, le service était loooong et Moyenne fille n'arrêtait pas de crier "Veux manger! Veux manger!"

La bouffe est finalement arrivée. Je faisais manger Bébé d'une main pendant que je mangeais de l'autre, tout en entendant les doux sons de la voix de Moyenne fille qui hurlait: "C'est trop chaud! C'est trop chaud!". Au bout de quelques minutes, Bébé a décidé qu'elle avait assez mangé et que c'était le bon moment pour crier, Grande fille voulait aller faire caca et Moyenne fille avait envie de pipi. Je vous le dis, ça n'avait rien de reposant comme souper!

Je vous épargne tous les autres détails, car je crois que vous avez déjà un bon portrait de l'ensemble. On a finalement pu manger, mon népoux et moi, mais à tour de rôle. Vers la fin du repas, la serveuse est venue nous voir et nous a demandé, en regardant les assiettes: "Est-ce que je peux partir avec quelque chose?". Je lui ai dit: "Euh Oui! En fait, si tu pouvais partir avec ma petite dernière, ça m'arrangerait un peu!"

Comble de malchance, elle a pensé que je plaisantais!;)